11 septembre 2011

LA PRESSE EN BREF

 

France_Antilles_vignette

Le Sas
On part pour un voyage dont on sent très vite qu'on ne sortira pas indemne. Olivier Maurin joue sur les cassures dans un décor de murs d'un blanc gris un peu irréel : quelques éclairages , quelques bruits et une comédienne bouleversante : Raymonde Palcy ( LE MONDE)   Raymonde Palcy endosse la trouille mêlée de joie de cette partante devant l'inconnu du dehors (  LIBERATION)  Raymonde Palcy hurle avec fière et sensible tenue théâtrale la volonté de vivre d'une femme en révolte
( LES TEMPS MODERNES).

Paroles d'Esclaves
Le spectacle pose des questions toujours d'actualité dans le monde d'aujourd'hui. La question de la liberté et de la servitude, de la dignité humaine et du respect de l'autre, comme celle des rapports de domination
( LE FIGARO).

Jazz
A travers ces histoires de vie se déroule l'histoire des Noirs américains qui montent
vers les villes du Nord :  mise à nu des souvenirs, des souffrances, des joies mais aussi des illusions perdues et des désirs inavoués (FRANCE ANTILLES).

Hilda
En adaptant la pièce de Marie Ndiaye, la compagnie La poursuite en tire une réflexion sur le racisme et la domination (POLITIS )   La mise en scène de Claude Défard est sobre, sans effets spectaculaires mais précise et riche en nuances ( LYON CAPITALE) Marie Ndiaye a situé ses protagonistes dans une petite ville de nulle part, mais le metteur en scène les place dans un pays qui a connu l'esclavage (AFRIQUE MAGAZINE) Mise en scène par Claude Défard, Hilda tente de restituer les paroles d'êtres enclos
(LIBERATION)

Demain il fera beau
La Compagnie La Poursuite met en scène Demain il fera beau, journal intime plein de rires et de larmes, avec une adresse impressionnante. Comme si les deux comédiennes pompaient cette vie goulûment afin de nous l'offrir en spectacle. ( LE PROGRES) Dans une mise en scène sobre, Raymonde Palcy et Corinne Descotes réussissent à faire passer le propos essentiel du texte : le refus de l'inacceptable ( LYON CAPITALE )  Sans héroïsme ni catastrophisme, voici le portrait d'une adolescente sur fond de guerre, par deux comédiennes qui découvrent ce récit ( L'EXPRESS).

La Revanche des pissenlits
Le thème est inhabituel puisque la romancière Marie Nimier aborde avec La Revanche des pissenlits la question sans âge du pipi au lit. Incontinents d'hier et d'aujourd'hui, tous cachent leur gravité sous l'humour, l'ironie, la tendresse amusée, chorégraphiées par Daniel Sander. Le spectacle parle à des spectateurs de tout âge.( LE PROGRES)     Une comédie qui aborde un thème jusque là peu exploité dans le champ littéraire et théâtral : le pipi au lit. Rappelons que les deux dernières créations de La Poursuite, Hilda et Demain il fera beau, nous avaient vivement séduits par leur authentique simplicité(LYON CAPITALE )    Claude Défard en a tiré un spectacle qui sait trouver le ton juste, ne cherchant pas à déranger, mais plutôt à comprendre, et à faire comprendre au public, qu'il soit jeune ou moins jeune (LE PETIT BULLETIN )   Sujet inhabituel pour cette création du théâtre de la Poursuite de Lyon. La Revanche des Pissenlits traite d'un sujet a priori indigne des planches, l'incontinence à travers les âges : occasion d'un parallèle souriant entre l'enfant et le vieillard
( POLITIS)

Le Black Note
La musique en scène souligne avec justesse cette écriture haletante et ponctue de notes de saxo chères à John Coltrane ( LA TRIBUNE LE PROGRES) La compagnie La Poursuite a su mettre en avant la richesse du roman noir de Tanguy Viel ( LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE)   

Petite Négresse de l'île Saint-Pierre
Cette petite négresse, qui apprend sa négritude par hasard dans le regard de l'autre, qui affirme une identité particulière, des racines, une histoire héritée, ne s'enferme pas du tout dans un particularisme. Sa qualité essentielle est de porter l'universel ... '( LE FIGARO) On se tait, on écoute, on se demande, naïf à notre tour, mais alors, tout cela, c'était vrai.C'était  vous?... N'était-ce pas aussi un peu chacun d'entre-nous? (EKODAFRIK) Elle, l’Autre et le Griot-au-chômage tentent de reconstruire l’histoire, fragmentaire, mouvante, en raboutant bribes d’images, empreintes d’odeurs, éclats d’accents martiniquais, turcs, grecs ou arméniens.
( La TERRASSE)

C'est pas pétite affaire
…Claude Défard a mis en scène une Afrique des villes et des pays qui rient noir, à la fois réelle et imaginaire avec en filigrane l’importance de l’enfance… (BULLES DE GONES) C’est pas pétite affaire porte un regard noir et rigolard sur l’Afrique d’aujourd’hui avec une ironie d’autant plus mordante que ce sont des personnages d’enfant qui la portent. Tout se se passe ici en ville dans un incroyable chaos de trottoirs surpeuplés à mille lieues de la brousse…( LYON POCHE)"

Ça t'apprendra à vivre ... Les couleurs, les odeurs, les sensations tactiles jouent un rôle prépondérant dans ces bribes de mémoire, portées par la comédienne Raymonde Palcy, Auvergnate et Antillaise, qui sait intimement ce que métissage veut dire !(LYON-POCHE) Un spectacle sensible, drôle et intelligent ; une comédienne généreuse offrant perspective et vie au texte.( L'ART-GUMENT)
.

.

.

.

.

.

.

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

....................................

 

......................

 

..................

 

................

 

..................

 

................

 

................

 

................

 

...............

 

..................

 

.................

 

..................

 

.................

 

.....................

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

..

 

..

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

.

 

 

 

Posté par lapoursuite à 00:07 - - Permalien [#]